un soir de décembre 1942 une jeune et jolie adolescente de 14 ans nommée Eliane étais allonge sur sont lit,elle rêvait pour la enieme fois de son prince charmant elle le voyait galopait vers elle sur son fier destrier blanc et l'arracher au griffe de son horrible mère ;une femme noire aux cheveux crépus et noirs doté d'un corps squelettique rien a voir avec sa fille qui tenait tous de son père,un bel homme d'origine allemande,de ses yeux bleu cerne et taciturne a ses long cheveu blond de fée ;il plantait sa longue épée dans le c½ur de la mère d'eliane puis il mettait pied a terre et retire son home,habituellement le rêve s'arrêtait la, et elle ne pouvait jamais voir le visage de son aimé mais pour une fois le rêve continua,il avait de magnifique cheveux brun tirée en arrière par du gel sa petite que qui boucler était nouer par un élastique noir,il fixait la jeune fille,qui détourna le regard,de ses yeux de renard,il lui prit la main et s'apprêter a déposer un tendre baisser sur ces douce lèvre ...
TOC TOC TOC, elle fut réveiller en sursaut par des coup donnait sur la porte d'entrée du bas, elle sortit de son lit et enfila ses chaussons avant de descendre prudemment l'escalier, arrivée en bas elle puit voir des hommes habilles d'un long pardessus mauve et d'un chapeau rond au large bord, de même couleur que les pardessus, légèrement incliner .Sur l'½il droit, au gauche se trouvant un monocle,tous avaient une arme pointe sur sa mère et l'enfant quelle portait dans ses bras et quelle essayait de calmer en lui,susurrant des mots doux telle que "chut,chut mon beaux bébé ,maman veille sur toi il ne t'arriveras rien "eliane s'approcha un peut plus mais trébuchât sur un hochet qui traînait,le juron q'elle poussât attira l'attention des hommes,l'un d'eu s'approcha d'elle et la releva par le col de sa chemise de nuit
-Alors, lança t-il en allemand a la mère d'eliane, vous etes seul avec ce bébé hmmm ? Pas besoin de fouiller la maison, hein ?
-Je...je....
Balbutia t-elle
-Stop, plus un mot !
L'interrompit le nazi en lui faisant signe de se taire, il pointa son arme sur la femme et l'enfant puis tira deux balles, une dans la tête de l'enfant et l'autre dans celle de la mère, a ce moment l'adolescente fut pris entre deux émotion, la joie de ne plus avoir a supporter sa mère et la peur de l'endroit ou ces agents de la gestapo allaient l'emmenait, l'homme la lâchât et dit
-emmenait la au train pour Auschwitz...puis faite lui rencontre le Führer 2em des Namens.
Le lendemain elle descendait sur le quai du camp en compagnie des autres prisonniers, il y avait des juifs, des aveugles, des tsiganes, des opposants politiques. Et elle, elle qui attirait tout les regard a cause de son physique ariens, elle fut amenait a l'écart des autres qui, escorté par des soldats, était conduit a l'intérieur du camps pour que les prisonniers jugeaient trot faible, tel que les enfants, les trisomiques, et les femmes enceintes, y soit gazé a l'aide du terrible Zyklon B;Elle grimpa avec deux hommes ,dans une voiture noire blindée,ils la firent s'asseoir entre eux et la voiture demara,elle ne dit rien de tout le voyage,ils roulèrent au moins une heure avant d'arriver au camp d'Auschwitz III ils descendirent et se rendirent a l'intérieur du camp,ou un haut gradé viens les salués et leur demandait si s'était bien eux qui avait rendez vous avec le Führer 2em des Namens,il repondire, que oui
-excelant : dit le gradé, il vous attend dans son bureau!
Puit il retourna vaquait a ses occupations.Les SS accompagnés d'eliane pénétrèrent dans un grand bâtiment en pierre, il emprunterez l'ascenseur et se rendirent au douzième étage ou se trouvait une seule porte, ils la poussèrent prudemment et dirent d'un chuchotement
Pouvons...nous rentre ?
La seule réponse qu'ils surent fut un grognement ils poussèrent d'avantage la porte et pénètrerez d'un pas mal assuré dans la pièce, eliane eu la surprise de voir un homme endormit sur son bureau, son visage emmitoufle dans ses bras, un des SS s'approcha et lui, tapota la tête en lui disant de se réveiller, mais cela ne marchât pas, son collègue prit la relève,il lui susurra quelque chose a l'oreille de l'homme,mais eliane n'entendit rien,mais cela le fit se réveiller en sursaut,elle eu alors un haut le c½ur en voyant qu'il s'agissait d'un adolescent qui avait a peu près le même age qu'elle,mais pire encore car c'était... lui , oui,ce nazi d'a peine quinze ans était le prince charmant dont elle avait rêve toute ses années et donc elle avait tant besoin,et maintenant il étais la...
Elle le dévisagea, il fit de même cela dura plusieurs minute durant lesquelles plus rien n'existait, ni les SS, ni la guerre, ni même Hitler
-heu... M.Merlo ? Qu'en faisant nous ?
Dit timidement un des SS, reprenant peu à peu ses esprits l'ado dit
-Emmenez la ou vous savez, je déciderai de son sort plus tard...
Ils le saluèrent, attrapèrent eliane par les épaules et sortirent du bureau en fermant la porte ;ils l'emmenèrent dans une pièce sombre et vide,seule une misérable ampoule diffusait une faible lueur,ils la jetèrent par terre puis ils en allèrent la laissant seule,elle passa elle ne sait combien de temps a penser a ce beau jeune homme,dont la beauté de ses yeux étais gâcher par ses lunette,mais cela lui importait peu car elle sentait qu'il ressentait la même chose quelle a l'égard de l'autre...de l'amour,un amour si puissant qu'il aurait résiste a tous et n'importe quoi,elle fut bientôt tire de ses romantiques pensées pas de bruit des pas et des voix,la serrure de la porte se déverrouilla,puis elle s'ouvrit dans un sinistre grincement, deux hommes de la gestapo apparurent dans l'encadrement de la porte et fire signe a Eliane de s'approcher,elle s'exécuta et il l'attrapèrent par les épaules, tel que le fire les SS quelques heures plus tôt,il lui dire que c'était s'ont jour de chance et ils partirent tous deux d'un grand rire gras et stupide,la jeune fille ne comprenait rien,il prirent l'ascenseur et se rendirent encore chez son prince,dans le bureau le jeune homme lui dit de venir le rejoindre sur le moelleux canapé en cuir posé au coin du feu,puit il dit aux deux nazis de leur apporter des boissons chaudes,dans les minute qui suivirent un silence de mort régnait dans la pièce,en effet aucun des deux n'osaient parler a l'autre,ils préféraient regarder le feu crépiter dans la cheminée,Eliane regarda autour d'elle afin de voir la façon dont le bureaux était décoré sur le mur de droite il y avait un immense tableau le représentant lui et Hitler dans une pose victorieuse elle pus voir par une fenêtre que le soleil se couchait
-je n'aimerais pas être dehors a cette heure la, lui dit le nazi, ce qui la fit sursautée, il arrive que les température avoisine les -20 -30 en hiver, heureusement que nous sommes au chaud.
Elle sourit et acquise d'un signe de tête, la porte du bureau s'ouvrit et les deux hommes qui était aller cherchait des boissons chaudes penetrerent dans la pièce en portant chacun un plateaux ils le déposèrent sur la table en verre et s'en allèrent, il plaça une tasse de couleur bleu et avec un motif de croix gammée entre les mains d'Eliane et versa une sorte de café crémeux dedans, puis il fit de mêmes dans un tasse rouge avec pour motif un pentacle inverse
-Hmmmm ...c'est vraiment bon ! C'est quoi ?
Demanda t-elle
-C'est une recette de mon ...pays un mélange de café et de crème chocolat, mais comme c'est récent on a toujours pas trouve de nom !Au fait je te fais venir dans mon bureaux pour te sauver la vie et je ne connais pas ton nom ?
-Eliane, et toi.
-My name is...Merlo, Camille Merlo!
Elle éclata de rire et lui demanda si il étais fan de James bond, il lui répondit que non car 007 c'est un gros con qui ne pense qu'a baiser et a sortir des vannes débiles a tout bout de champ, ils passèrent le reste de la soirée a parler de tout et de rien ; elle oublia même de demander a Camille les question qui lui brûlait les lèvres a savoir :
Comment cela se fait t-il qu'il travail a un poste aussi élevé malgré son jeune age, pourquoi pose t-il sur ce tableau avec le furhere et biens d'autres
L'orsque ils abordèrent le sujet de leur passion respective, il commença a lui parler des histoires qu'il écrivait et des différents personnage, elle lui demanda alors de lui en raconte une il prit un classeur se trouvant sur la table, qu Eliane n'avait pas remarquer trot obnubiler par son prince, il lui lu :
Le petit chaperon noir, Omega pique-nique sur le lac et un soir a l'opéra
-Tu sais Camille c'est vraiment bien, tu devrais te trouver un éditeur.
-Merci, c'est gentil...il y a quelqu'un dans ta vie, un mec, ou une fille?
-N...non, et toi ?
- Moi non plus !
Leurs mains se reprochèrent, d'abord lentement puis rapidement, leur regards se croisa, puit Camille approcha ses lèvre de celle d'E liane et déposa dessus un long et tendre baiser passionner, a ce moment la sonnerie de son téléphone se déclenchât il regarda qui l'appelait et murmura un "grand-père" a peine audible il se leva et décrocha
-Hails ?
-Bonsoir, Camille !
-Sil te plait grand-père dit moi ce que tu veux et vite, j'ai une invite !
-« une »? Ça veut dire que tu t'ai trouve une petite amie ?
-ça ne se pourrait pas que ce soit non...
-O.K...je compte sur toi pour me la présenter le plus vite possible, demain soir, par exemple !
-D'accord, et maintenant dit moi ce que tu veux !
-Ho, juste prendre de tes nouvelles...au revoir
Puis son grand-père raccrocha
-Vieux fou !
-Qui était ce ?
-Mon grand-père...il voudrait te rencontre...
-Ha ? Est quand ?
-...demain soir !
Elle sourit et lui dit que c'était d'accord, puis elle se blotti contre lui, et elle s'endormit bientôt rejoint par son amant,le lendemain ils furent tirés de leur sommeils aux premières lueurs de l'aube par des cris et des hurlements ,Camille poussa un juron et alla ouvrir la fenêtre de son bureau,a l'extérieur c'étais la queue il y avait des prisonniers et des nazi qui courait dans tout les sens,il interpella un soldat et lui demanda la raison de ce vacarme
-Il y a une brèche dans le, mur de l'enceinte est et tous les prisonniers s'echape !
-Quoi ?hurla Camille, débrouiller vous pur les en enpecher !
Puit il referma la fenêtre
-Quesqu'il y a ?
Demanda Eliane
-Riens, suis moi !
Il l'attrapa par le poignet et l'entraîna a sa suite dans la pièce a cote, une pièce ou tourbillonnait en sont centre un tourbillon noir,il sautere dedans,Eliane eu l'impression que son corps se désarticulait est se dispersait,elle se demandait si Camille ressentait la même chose,au bout de trente minute son corps se recomposa et se réarticula,elle atterri sur un sol dur et froid la main de Camille toujours dans la sienne,il l'aidât a se relevé,elle se rendit comte que le décor dans lequel son " couple "évolue étais digne des plus grand film d'horreur une foret s'étendait des deux cote de la route ou il se trouvait ,et un grand manoir se tenait face a eux
-T...tu as vu ça ?
Balbutia eliane tout en le suivent de près ; devant le gigantesque portail Camille prononça ses mot
-Merlo Camille, ouverture.
Il se tourna vers la fille et lui, dit
-écoute je vais te dire toute la vérité sur moi les nazis et hitler...
Eliane ne dit rien
-...il faut que tu sache que je partage un fort lien de parente avec Adolf,car il s'agit de mon grand père,et aucun hitlérien n'est naît sur terre il vienne tous d'une planète nomme merlo world,ou nous nous trouvons en ce moment et ou nous régnons en maître,et maintenant que tu connais la vérité tu peut t'en aller,une larme roula sur sa joue et il claqua des doigt un tourbillon semblable a celui qu'ils venait d'emprunter apparut,voila tu na qua "sanglot " sauter dedans et tu sera ramener sur terre.
Puis il lui tourna le dos, elle sourit est se jeta sur lui en lui disant
Camille, je ne t'abandonnerait jamais qui que tu sois.
Elle l'embrassa puis ils se relevèrent et entrèrent dans le manoir ; une fois dedans ils se dirigèrent vers la pièce du fond ; une immense sale a manger au centre de laquelle une table était dresse un homme y était assis, un picsou magazine lui cachant le visage,
-ha, grand-père je suis content de te voir il y a encore un petit problème a Auschwitz avec la résistance...
-allons bon, qu'on t-il encore fait ?
Dit-il
-Il ont fait sauter un des mur de l'enceinte est.
-Ah, c'est tout, il se débrouillerons biens tout seul, et sinon a part ça ?
-Je te présente la fille dont on a parle hier au téléphone !
Il abaissa son journal et Eliane découvrit le visage d'Hitler,mais cette fois ci il souriait ,il posa son picsou et alla féliciter son petit-fils,il complimenta Eliane sur le fait quelle avait vraiment le visage type de la race aryenne,elle le remercie en bafouillant ;puis ils passèrent tout trois le reste de la journée a discuter ;a partir de ce moment les deux tourtereaux ne se quittèrent plus,au bouleau comme chez eux ,puis 2 ans après la fin de la guerre ils se marièrent avec la bénédiction de l'ex fureur puis neuf mois après naquit une petite fille,qu ils appelèrent ,blanche...FIN
Vous imaginez si je pondait un truc comme ca au brevet des college?
J'ai vraiment intere a tomber sur un examinateur coul,ou sur un...
Mais bon ,si l'humour sur les nazi les derange il n'ont qua faire commes ce que ca derange sur ce blog,a savoir,allez se faire enculer chez nos amis/ennemies d'extreme droite,et toc.