Il me revient en flash, quelque seconde seulement, une image du chien que j'avais rencontré en septembre dernier. Si cette rencontre ma autant marqué c'est par le lieu de celle-ci: une étrange habitation qui semblait perché au sommet d'une montagne. Figé au c½ur de ce qui semblait être une nuit éternelle. Je n'avais eu cesse, en explorant l'étrange bâtiment, de redouter la traître attaque de quelque répugnante bête profitant de l'oppressant brouillard qui emplissait la battisse pour se terrer en attendant leur pauvre proie. Heureusement pour moi les seul êtres qui semblait vivre la était un bouledogue noir enchaîné a un mur et une étrange méduse emprisonné derrière une vitre de pexiglass ; qui se trouva libérer par quelque action de ma part. Depuis ce temps la une question revenait sans-cesse...tout cela était t-il vraiment une rêve ? Car après l'avoir libère, après quelle ce soit tenu devant moi ses filaments relier a sept ampoules, après que ces dernière est explosé, après m'être réveiller ; j'avait trouvé dans ma poche un culot d'ampoule. Si ce souvenir remontait c'était par le lieux ou presament je me trouvait. Un quai de métro. Les murs étaient couverts de graffiti et d'inquiétante tache de sang. Un éboulis bouchait le tunnel gauche. A droite il y avait un angle qui donnait sur des escaliers menant à une aveuglante lumière blanche. Un fait étrange était ma tenu. J'avais perdu le pantalon et les bottes de cuir noir que je portais il y a quelques minutes a peine. Lorsque j'étais allongé sur la table médicale du Dr.Mengele. Attendant que ce dernier finisse de m'injecter le contenu vert de sa seringue. Je portais maintenant un polo bleu, un pantalon de toile beige et des mocassins noir. Mes cheveux n'était plus attacher et me tombait sur les épaules. Je portait aussi un sac a dos marron. Je n'avait cesse de regarder de tout les coté dans la crainte que quelque monstruosité ne sorte du tunnel non bouché. Me fessant sursauté un aboiement retentit. Je me retourné et a quelque mètre de moi se tenait un adorable petit chien noir. Je souris ; je m'accroupie et agita mes mains pour faire signe au chien de venir « Mais c'est mon copain le chien! Eh oui...viens me voir ! » L'adorable boule de poil noire jappa et se jeta dans mes bras. Tendit que je me relever ce dernier me lécha le visage. Je rit et lui dit « Alors le chien, tu veut venir avec moi pour mon tour de jeunesse ? »Pour toute réponse l'animal aboya. Deux panneaux muraux s'ouvrirent près de l'angle. Et en sortit deux hommes habiller d'un costume et de lunettes noires. Il y avait un blanc et un noir. Le premier tendit une mains et me dit « Donne nous le chien ! »Ce dernier gémit. Je le serré contre moi et comme un possédé je leur fonçais dessus. Ils s'écartèrent. Je grimpais les escaliers menant à la lumière blanche. J'entendis l'un des hommes dire « Il s'est enfui avec l'antidote ». La lumière se rapprochait de nous ; nous la traversâmes. Nous nous retrouvâmes dans une plaine neigeuse. Arriva devant nous un wagon. Il s'arrêta et ses portes s'ouvrir. Le bouledogue quitta mes bras et si engouffra. Je le suivis. Alors que les deux hommes sortait du tunnel les portes se cellaire et le wagon démarra. Je m'assis sur une des deux banquettes verticales. Le chien sauta sur mes genoux. Je le caressait puis nous sombriment dans un profond sommeil...
A suivre...
Il y a dans cette histoire une reference a une nouvelle d'H.P Lovecraft; la trouverer vous?